Beni : Faux, il n’y a pas de lien entre le Rwanda et la numérisation des parcelles à Mbau et Oicha
La numérisation des parcelles n’a aucun lien avec le Rwanda. C’est ce que révèle le chef de Bureau d’enregistrement et notariat des la Division des Titres Immobiliers de Beni/Oicha. Il l’a dit, fixant la communauté sur les rumeurs selon lesquelles : si l’on numérisait sa parcelle, on la cède facilement aux rwandais qui viendront l’occuper, plu tard.
Cette rumeur fait la une à Mbau comme en commune d’Oicha, territoire de Beni (Nord-Kivu), où les conflits fonciers demeurent un problème quotidien. Alors que la population est sensibilisée à la culture de la numérisation des parcelles pour assurer leur sécurité foncière, certains se mobilisent pour décourager cette pratique. Pour se défendre, ils usent de la désinformation.
« Numériser sa parcelle, c’est donner accès facile aux Rwandais. On les envoie le numéro de la parcelle et ils viendront ensuite occuper », nous a révélé un de ces détracteurs. « Il ne faut pas croire à ces mensonges», réplique Paluku Hangi Sokulu, Chef de Bureau d’enregistrement et notariat des la Division des Titres Immobiliers de Beni/Oicha.
La numérisation des parcelles diminue les conflits
Dans notre entretien ce dimanche 29 juin 2025, Paluku Hangi Sokulu a dévoilé l’importance de la numérisation des parcelles. Dans la région de Beni, où les conflits fonciers sont un problème permanent, numériser sa parcelle c’est la sécurisée et cela permet de diminuer les conflits.
«L’importance de numériser sa parcelle c’est d’éviter d’abord les conflits avec ses voisins. Quand on numérise, on connait déjà les vraies limites de sa parcelle », dit-il, invitant la population d’Oicha, Mbau et environs à la culture de bornage pour ecarter des tentatives de spoliation ou des conflits des limites.
La numérisation des parcelles est importante (témoignage)
A Mbau, acteur de la société civile témoigne de l’importance de la numérisation des parcelles. Ndove Moise est convaincu que personne ne pourra le déloger de sa parcelle car déjà bornée et numérisée.
Sensibilisant ses paires à le faire, il les invite aussi à ne pas croire aux fausses informations qui circulent, sans aucun soubassement.
Il pense qu’avec la culture de bornage et numérisation des parcelles, les conflits fonciers appartiendront au passé.
Jean-Claude Mbafumoja

Merci de nous faire éclairer la réalité Merci
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